| Je
roulais tout doucement, le pied sur le frein, quand une vieille dame
a brusquement traversé devant ma voiture en courant à
vitesse excessive.
En
allant à la Sécurité sociale pour déclarer
l'accident de mon bras, je me suis cassé le pied à
cause d'une dénivellation consécutive aux travaux
effectués dans leur cour intérieure. Ne pensez-vous
pas que la Sécurité sociale devrait surveiller ses
trous ?
La
foudre est tombée sur le hangar et a endommagé la
toiture. Depuis notre mariage, c'est le deuxième coup de
foudre que nous subissons.
Vous
me dites que Mlle X réclame des dommages et intérêts
pour préjudice esthétique, suite à l'accident
dont je suis légèrement responsable. Sans être
mauvaise langue, il faut bien avouer que, même avant, cette
demoiselle n'était pas une beauté.
Mon
assureur m'avait téléphoné pour me dire qu'il
m'envoyait un avenant. Le lendemain, j'ai reçu la visite
d'un inspecteur de la compagnie, pas avenant du tout.
Je
viens par la présente vous déclarer un accident. Je
vous donnerai tous les détails quand j'aurai retrouvé
mes esprits.
Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai
buté était caché par l'invisibilité
du brouillard.
J'ai
pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement
conseillé de vous écrire.
En
vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque
de règlement.
Je
n'avais pas vu la voiture arriver et quand je l'ai vue, je n'ai
plus rien vu.
Je
dois vous dire que les gendarmes m'ont posé des questions
indiscrètes, du genre : D'où veniez-vous ? Où
alliez-vous ? Avez-vous bu quelques verres ? Avez-vous regardé
à droite et à gauche avant de franchir le carrefour
? Votre passagère est-elle un membre de votre famille ? etc.
Vous avouerez que c'est beaucoup de curiosité pour de la
tôle froissée et que je n'ai pas à soulever
le voile de ma vie intime sous prétexte que j'ai bousillé
un pare-choc.
A
votre avis, est-il préférable d'acheter un chien méchant
qui risquera de mordre les gens mais protègera votre maison
contre les voleurs ou de garder mon vieux toutou. Je vous pose la
question parce que de toutes façons, c'est vous qui paierez
les pots cassés, soit en indemnisant les blessés,
soit en remboursant les objets volés.
L'incendie
a pris dans la cuisine, mais lorsque les pompiers sont arrivés,
le feu était déjà circoncis.
Je
suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens
intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc
eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui
m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en
serez gré.
Je
vous serais obligé de m'adresser le courrier concernant mon
accident à un de mes amis M..., car pour la passagère
blessée, ma femme n'est pas au courant et il vaut mieux pas.
Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonorer
un honnête père de famille.
Je
ne vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité,
puisque l'autre ne savait pas conduire non plus.
J'ai
malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.
Si
j'ai reconnu ma responsabilité sur-le-champ, c'est que ce
monsieur doit mesurer dans les 2 mètres et peser 100 kg:
je n'avais donc aucune chance de lui faire entendre raison malgré
mon évidente supériorité intellectuelle.
J'ai
été victime d'un accident de la route provoqué
par un chien à vélo.
J'étais
en vacances quand la fuite s'est produite dans la salle de bains
du voisin du dessus. Alors le voisin du dessous a cru que l'eau
venait de chez moi, mais le voisin du dessus a alerté le
voisin d'à-côté qui est le frère du voisin
du dessous pour lui dire que l'eau ne venait pas de chez moi mais
du voisin du dessus.
Pour
être dédommagé après un vol, doit-on
obligatoirement constater les fractions de la porte d'entrée
?
Étant
un peu dur d'oreille, je n'ai pas vu le cycliste arriver.
Je
suis tombée enceinte après votre passage chez moi
et de ce fait je voudrais vous poser une question au sujet de mon
assurance vie.
Si
je comprends bien, vous indemnisez l'autre automobiliste avec l'argent
de ma cotisation. C'est trop facile d'habiller Paul quand on déshabille
Pierre.
Je
suivais une voiture, quand celle-ci s'est arrêtée à
un feu rouge à ma grande surprise.
Je
n'ai guère eu le temps de voir le piéton car il a
immédiatement disparu sous la voiture.
Je
désire que ma voiture soit utilisable accidentellement par
mes enfants majeurs considérés comme novices.
Je
vais prêter ma voiture à quelqu'un qui ne sait pas
trop s'en servir, mais avant pourriez- vous me confirmer que vous
paierez les pots cassés pour les accidents qu'il ne manquera
pas de provoquer?
Monsieur
le Directeur, dans ma déclaration d'accident que je vous
ai adressée, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait
un mort.
Il
y a déjà un mois que j'ai embouti trois voitures à
l'arrêt et je n'ai encore rien touché. Est-ce normal
?
Je
viens d'apprendre incidemment que Mme Y, à qui je viens d'acheter
une maison en viager, a souscrit chez vous une assurance maladie
accident. A l'occasion, et sans violer le secret professionnel,
vous pourriez peut-être me dire un mot sur son état
de santé...
Monsieur,
j'ai l'honneur de vous déclarer que je viens de faire mon
cinquième accident de l'année. Vous pouvez dire que
je suis dans la poisse. Mais vous noterez que pour mon troisième,
j'étais pas dans mon tort.
Revenant
de l'enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...
En
regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je
suis entré dans un arbre qui ne m'appartenait pas.
J'ai
signé le constat mais ça ne compte pas. J'avais pas
mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dessus.
Etant
donné que je n'ai subi aucun dommage, ils vont encore en
profiter pour ne rien me payer.
J'ai
bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans
les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours
après ?
Les
circonstances de l'accident sont extrêmement claires : mon
fils commençait à dévaler la piste quand il
a été doublé par l'un de ses skis qui s'était
décroché de sa chaussure.
J'avoue
que j'ai traversé le carrefour sans regarder s'il venait
quelqu'un, mais j'étais passé à ce même
carrefour, moins d'une heure auparavant, et il n'y avait personne.
Voulez
vous me dire le prix de l'assurance si j'achetais une voiture alors
que je n'ai pas le permis de conduire.
Je
courais dans le couloir quand la porte vitrée est venue à
ma rencontre et nous nous heurtâmes.
Puisque
vous me demandez quelles sont les conséquences de l'accident,
je vous dirais que pour le moment, mon mari est mort.
Je
ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge
à cause que j'ai pas payé ma cotisation, puisque l'autre
année j'avais payé et j'avais pas eu d'accident.
La dame était plein fards. Forcément, ça m'a
ébloui et j'ai perdu le contrôle.
J'étais
bien à droite et en me croisant, l'adversaire qui prenait
son virage complètement à gauche m'a heurté
et maintenant il profite de ce que j'avais bu pour me donner tous
les torts. Honnêtement est-ce qu'il vaut mieux être
saoul à droite ou chauffard à gauche ? Il faut tout
de même raisonner...
Il
s'agit d'un témoin fort respectable et tout à fait
digne de bonne foi. Je signale du reste qu'il était fort
bien mis, portant cravate et costume croisé.
En
décembre 92, j'avais cassé mon pare-brise et vous
aviez gelé mon bonus ; je viens d'avoir un autre accident
à la fin d'août : est-ce que le gel marche aussi pendant
l'été ?
La
prime c'est moi qui la paie et vous remboursez les dégâts
de l'autre. Tout ça c'est des fumisteries.
C'est
la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient
avec la mention n'habite pas à l'adresse indiquée.
Je suppose que vous avez changé votre agence de place. Dans
ce cas, veuillez me le faire savoir en répondant à
ma quatrième lettre.
On
l'a trouvé mort dans un état critique.
Ma
femme a été commotionnée et aura sûrement
des cicatrices à la figure mais c'est rien le docteur y a
mis des infectants.
Mon
assurance incendie couvre mon mobilier pour une somme illimitée,
mais je m'aperçois que la cotisation est également
sans limite.
Mon
fils va prendre des cours pour piloter un petit avion. Je voudrais
savoir si les assurances que j'ai chez vous le garantissent contre
le vol ?
En
repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis
fait mordre par ce dernier. Mon mari s'est toujours bercé
au même endroit et il a perforé le tapis.
Je
vous écris comme suite à votre lettre où vous
me dites que je suis responsable pour la priorité, mais je
connais la loi. Quand il y a un croisement entre deux routes dont
l'une ne traverse pas l'autre, celle qui est la plus petite doit
s'arrêter la première. Donc il n'y a pas de priorité
qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien
aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans
mon bon droit, dont du reste, je ne suis pas sorti.
Ne
pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai
dû vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.
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